En savoir plus sur Arepera

“Arepas para todos!” C’est le mot d’ordre d’Arepera, un terme qui signifie simplement “l’endroit où l’on fait des arepas”. Ce restaurant niché sur la rue de Bullion propose depuis 2011 sa cuisine sud-américaine, plus précisément vénézuélienne, à des Montréalais rapidement tombés sous le charme de ces authentiques galettes de maïs fourrées, identiques à celles qu’on pourrait trouver à Caracas ou Maracaibo.

“Les arepas, c’est un plat typique que les Vénézuéliens ou les Colombiens font à la maison”, explique Max, le chef du restaurant. “Les Colombiens les utilisent comme accompagnement mais nous, au Vénézuela, nous mettons tous les ingrédients dans la galette. Notre idée de départ était de proposer cette cuisine simple, sans prétention, dans un quartier qui n’est pas forcément latino. On voulait faire découvrir ce plat à tout le monde, pas seulement séduire ceux qui connaissaient déjà.” Cette recette élémentaire, “fait maison” et 100% sans gluten a rapidement fait connaître à Arepera un énorme succès. Max s’est associé avec son cousin Alejandro, et toute la famille s’est investie dans la préparation des délicieuses petites galettes fourrées. “Chez Arepera, tout se fait en famille”, précise Alejandro.

“Notre équipe est composée quasiment intégralement de membres de notre propre famille. Et nous ne voulons pas que ça change. C’est la raison pour laquelle nous refusons toujours d’ouvrir un deuxième restaurant, malgré les nombreuses demandes. Notre famille n’est tout simplement pas assez étendue pour assumer plus de travail!”. Les principes ne sont donc pas un vain mot chez Arepera. On les retrouve d’ailleurs aussi dans leurs choix de fournisseurs, qui sont pour la grande majorité issus du quartier.

“Même si je peux trouver moins cher ailleurs, je vais chercher ma volaille chez VOLAILLE FERNANDO, à deux pas d’ici, c’est pareil pour la viande, chez ALIM PÔT, les fromages, à LA VIEILLE EUROPE, ou le poisson”, détaille Alejandro. “Seuls les fruits et légumes, qui viennent à 100% de l’étranger ne peuvent pas être achetés dans le coin. Mais pour le reste, on essaye de supporter au maximum les commerçans du quartier.”

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