En savoir plus sur Les Belles Soeurs

Les Belles Soeurs, pour les habitants du quartier, c’est d’abord cette devanture d’un vert éclatant qui nous rappelle ce à quoi le Plateau avait pu ressembler il y a 20 ans. N’y voyez pas de lien avec le livre de Michel Tremblay, “Les Belles Soeurs”, lorsque ce restaurant vit le jour il y a presque 20 ans, deux soeurs qui se trouvaient belles ont donné cette dénomination à l’établissement. Aujourd’hui, c’est la pétillante Elizabeth Leblanc qui gère cette enseigne historique avec son partenaire en affaire Sylvain Velquiette. Pourquoi elle? “Car l’ancienne propriétaire savait que j’allais garder l’esprit Belles Soeurs”, nous confie-t-elle. Mais alors, qu’est-ce que c’est, cet esprit, au juste? “Elle [Annie] ne voulait pas que ça devienne huppé, fancé, bref, elle souhaitait que ça reste un restaurant de quartier. Elle voulait que ça reste la pataterie familale, au menu simple, et c’est ce qu’on a fait.”

Comme les clients, les cuisiniers y restent fidèles à cette institution pendant des années car eux aussi aiment ce lien humain et s’y attachent. Chaque serveur a sa clientèle, nous confie Stéphane, qui attaque sa seizième année en tant que cuisinier dans l’établissement. “Si t’aimes pas le monde, tu peux pas travailler icitte”, rajoutera-t-il avec des yeux rieurs. Et ça ne se limite pas à ça: même les fournisseurs d’ingrédients sont sourcés localement, de préférence dans le quartier. “Notre boucherie est encore plus petite que notre établissement, c’est dire!”, nous confie Elizabeth. Autrefois, Denise, ancienne propriétaire et “maman spirituelle de l’établissement” selon Stéphane, était peintre et allait jusqu’à exposer les artistes du coin. Les Belles Soeurs: une atmosphère exceptionnelle et une bouffe de qualité deuis deux décennies, nous, on aime!

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