En savoir plus sur Tampopo

“Précurseur, le Tampopo l’est assurément. En 1998, lorsque Jacques Paradis décide d’ouvrir son établissement sur la rue Mentana, à quelques pas de l’avenue du Mont-Royal, il devient le premier restaurant asiatique du Plateau. Il faut dire que le quartier n’avait pas l’aura qui est le sien aujourd’hui.

Le pari du premier propriétaire fonctionne. Directement inspiré du film du même nom, le Tampopo, qui signifie “pissenlit” en japonais, se pare des couleurs jaunes qui figurent sur l’affiche de cette comédie nippone. Et il se spécialise dans les plats de nouilles asiatiques, un choix qui va remporter tous les suffrages d’une clientèle de plus en plus nombreuse… La raison de ce succès fulgurant est simple : la qualité des produits et l’expertise de chefs asiatiques font la différence. Depuis lors, cette recette de base n’a pas changé, même si le Tampopo a aujourd’hui été repris par Francis Larose et est géré par sa soeur, Alexandra. “Je respecterai toujours l’héritage du Tampopo en continuant à proposer ces plats de nouilles “.

Mais l’évolution, en soi, est devenue nécessaire sur certains points qui dépassent la seule gastronomie. “Je suis très sensible au côté éco-responsable de mon restaurant”, poursuit Alexandra. “Quand je suis arrivée, j’étais par exemple malade de voir les quantités de légumes que l’on jetait. On a donc travaillé là-dessus. On a aussi cherché à pousser le recyclage au maximum”.

Ces gestes quotidiens sont d’autant plus importants aujourd’hui qu’ils sont en phase avec une certaine évolution du quartier en lui-même. “J’ai habité quinze ans sur le Plateau avant de partir vivre ailleurs. Et j’ai l’impression que c’est maintenant que ce quartier s’éveille vraiment à ces problématiques. Et je veux faire partie du mouvement!”

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